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dimecres, 30 de novembre de 2011

Ajudem el Conflent mantenir la Televisió Catalana


L'Associació ALENTORN ( de Prada de Conflent) ha llançat una subscripció per talhttp://www.blogger.com/img/blank.gif que el repetidor que va contribuir a instal·lar l'any 1992 pugui ser transformat en repetidor digital i que TV de Catalunya no desaparegui de les pantalles del Conflent.

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El Tirol del Sud vota sí a la Independència


Font: Anna Arqué

Una breu nota de premsa per informar del resultat del procés de la Consulta sobre l`Autodeterminació al Süd-tirol (Vall Arhntal) que ha finalitzat aquest passat dia 19N i que ahir 26N en una assemblea general, plena de gom a gom, membres del moviment Süd-tirol FreiHeit van fer saber els resultats finals.

A diferència del procés de la Consulta sobre la Independència a Catalunya, on molts dels organitzadors sudtirolesos varen participar com a Observadors Internacionals, al Süd-tirol no es donaven els resultats per cada una de les tongades de votacions, ahir, doncs, eren els primers resultats que s`oferien i aquests van ser els globals de totes 5 votacions repartides durant l`any.

Resultats Consulta sobre Autodeterminació Süd-tirol:

Si: 95,24%
No: 2,76%
Blanc: 1,76%
Participació: 31,2%

Els organitzadors estan encantats amb els resultats, declaren que han aconseguit la mobilització de molta gent i sobretot han donat esperança i força per treballar encara més per normalitzar la situació anòmala en la que viuen des de desprès de la 1era Guerra Mundial. Una mostra va ser la assistència a la assemblea d`ahir que va aconseguir omplir la sala d`actes obligant a molts a seguir l`acte d`empeus.

L`associació "Welcome Mr.President" (WMP), que va actuar com observador Internacional, així com tants altres voluntaris, que han seguit el procés des de Catalunya, felicitem amb entusiasme al poble del Süd-tirol i desitgem que com la resta de territoris i Nacions Europees ara dins un Estat alié, que aviat exercim el Dret Universal d`Autodeterminació i fem possible aquesta Europa de les Nacions que significa l`Europa de la justícia i el progrès solidari des del reconeixement de la sobirania dels Pobles que la conformen

dimarts, 29 de novembre de 2011

Peces-Barba justifica el bombardeig a Barcelona del 1934 perquè la Generalitat havia proclamat la República Catalana


Peces-Barba justifica el bombardeig a Barcelona del 1934 perquè la Generalitat havia proclamat la República Catalana

El 'pare' de la constitució espanyola hi torna recordant "el escándalo de los bombardeos": "hubo que bombardear muchas veces Barcelona,
la última en el año treinta y cuatro". I demà, aquestes lamentables declaracions no seran portada...

El ponent de la Constitució Gregorio Peces-Barba ha justificat el bombardeig contra Barcelona el 1934 perquè la Generalitat havia proclamat
la República Catalana "dins d'una confederació ibèrica que s'havien inventat". En una entrevista al 'Diario Progresista', el jurista ha recordat
la polèmica que van generar les seves lamentables afirmacions fent mofa dels bombardejos a Barcelona i, lluny d'arreglar-ho, s'ha
empastifat novament.

"Luego estuvo lo del escándalo de los bombardeos. -ha dit Peces-Barba- Hubo que bombardear muchas veces Barcelona, la última en el
año treinta y cuatro. Y por qué el general Batet hizo aquello? Pues porque la Generalitat había proclamado la república catalana dentro
de una confederación ibérica que se habían inventado". El catedràtic ha afegit que els "sectors radicals de Catalunya tenen molt poc sentit
de l'humor", en referència a les reaccions que van generar les seves paraules al congrés d'advocats de Cadis.http://www.blogger.com/img/blank.gif

En l'entrevista, que s'ha publicat aquest dilluns, Peces-Barba ha dit que "Catalunya mai no seria independent d'Espanya i que, si això passés,
mai no podria entrar al mercat comú". Segons ell, seria així perquè "uns altres països tindrien problemes semblants i l'efecte contagi
podria ser molt perillós per França, per Itàlia, per Alemanya, per Bèlgica...".

Gernika i ETA
Dies després de les seves polèmiques declaracions a Cadis, el catedràtic i pare de la Constitució va dir que "no es el mateix" fer broma amb
els bombardejos de Barcelona que amb els de Gernika o els assassinats d'ETA.

Tribuna.cat

Le droit de planter et cultiver librement bientôt interdit ?

Le droit de planter et cultiver librement bientôt interdit ?
Par Sophie Chapelle (24 novembre 2011) Basta!

Les industries et multinationales semencières veulent rendre les paysans captifs… grâce à la loi. Les députés doivent examiner le 28 novembre un texte instaurant une « contribution volontaire obligatoire » : une véritable dîme sur les semences. Ressemer librement sa propre récolte ou échanger des variétés de plantes deviendra illégal. Soucieux de préserver l’autonomie alimentaire, des paysans et des citoyens entrent en résistance.



Demain, graines et semences ne seront peut-être plus libres. Des agriculteurs s’inquiètent d’une proposition de loi votée par les sénateurs le 8 juillet dernier, et déjà appliquée par décret aux productions de blé tendre. S’ils veulent conserver une partie de leur récolte pour la ressemer l’année suivante (quoi de plus naturel ?), les producteurs de blé tendre doivent payer une redevance appelée « Contribution volontaire obligatoire » (sic). « L’enjeu de cette nouvelle proposition de loi est d’étendre ce mécanisme à tous les paysans, alerte Guy Kastler, du Réseau semences paysannes. Chaque fois qu’on cultivera un hectare, ils prendront un peu d’argent de nos poches pour payer les détenteurs de propriété intellectuelle. » La loi prévoit de considérer la reproduction de semences à la ferme, sans payer cette dîme moderne à leurs « propriétaires », comme une contrefaçon [1]. La récolte pourra alors être saisie.

Qui sont ces propriétaires de semences à qui la « contribution volontaire » sera reversée ? Depuis 1949, toute variété de semence mise sur le marché doit obligatoirement être inscrite sur le catalogue géré par l’Office communautaire des variétés végétales (OCVV), dont le siège est à Angers [2]. Cet office accorde un droit de propriété intellectuelle, d’une durée de 25 à 30 ans, à « l’obtenteur », celui qui a sélectionné cette variété. Les principaux détenteurs de ces « certificats d’obtention végétale » [3] ne sont autres que les grandes multinationales semencières : Bayer, Limagrain, Monsanto, Pioneer, Vilmorin ou Syngenta. Tous réunis au sein de l’Union française des semenciers, qui aurait fortement appuyé le projet de loi.

Rendre les paysans captifs

« Le fait que l’obtenteur soit rétribué pour son travail de recherche ne nous pose pas de problème, explique Jean-Pierre Lebrun, un maraîcher biologique à la retraite. En revanche, nous sommes opposés à ce que ces obtenteurs récupèrent des taxes sur le travail de sélection que nous menons dans nos fermes. » Avec d’autres paysans et des consommateurs soucieux de préserver l’autonomie alimentaire, Jean-Pierre a fait le déplacement à Angers ce 19 novembre pour « débaptiser » l’OCVV, renommé « Office communautaire de la confiscation des semences ». Un geste symbolique qui en dit long sur les menaces pesant sur l’avenir de notre alimentation.

Yves Manguy, agriculteur à la retraite, connaît bien les semences de ferme, ces graines récoltées à partir de variétés sélectionnées par l’industrie semencière, mais multipliées par l’agriculteur lui-même par souci d’économie et d’indépendance. Pour cet ancien porte-parole de la Coordination nationale pour la défense des semences fermières (CNDSF), l’objectif des firmes semencières est clair : « Elles veulent instaurer un marché captif, que les agriculteurs achètent leurs semences et qu’ils n’en fassent plus chez eux. La loi en préparation consiste non pas à interdire complètement mais à restreindre un maximum le droit des semences à la ferme. » Le texte propose ainsi d’autoriser la semence de ferme pour seulement 21 espèces – en échange du paiement de la Contribution volontaire obligatoire – et d’interdire cette pratique pour toutes les autres espèces.



« Ce n’est pas la recherche qu’ils veulent rémunérer mais les actionnaires »

Pourquoi cette redevance ? Officiellement, pour financer la recherche. Actuellement, 85 % des sommes récoltées par la Contribution volontaire obligatoire sont reversées directement aux obtenteurs, et 15 % servent à alimenter le Fonds de soutien à l’obtention végétale en blé tendre. « Les objectifs de sécurité et de qualité alimentaire doivent être définis par le public, et non par les seules recherches de profits des entreprises semencières privées », argue la Confédération paysanne. D’après le syndicat, l’application de la proposition de loi entraînerait un prélèvement supplémentaire sur le revenu des agriculteurs français estimé à 35 millions d’euros. « La recherche doit être financée aussi par le public et non par les seuls agriculteurs. Il convient de mettre en place un mécanisme de financement public de la recherche », estime la Confédération paysanne. Le syndicat suspecte l’Union française des semenciers de vouloir d’ailleurs tripler la redevance (environ 3,50 euros par hectare aujourd’hui).

Des carottes illégales et des choux clandestins

Non loin de l’Office communautaire des variétés végétales, sur la place du Pilori, dans une rue piétonne d’Angers, se déroulent les rencontres des semences paysannes et fermières d’Anjou. Ici, des artisans semenciers partagent une même passion, celle de la sélection, de la conservation, de la multiplication et de l’échange des semences. François Delmond est membre de l’association Les Croqueurs de carottes, qui sauvegarde les variétés potagères traditionnelles menacées de disparition. Sur le stand, plusieurs variétés de carottes et de choux rouges sont proposées à la dégustation. Les réactions varient du « surprenante, celle-là » au « celle-ci a un goût de noisette très fort, vous ne trouvez pas ? ». Pour François, ces dégustations sont l’occasion de montrer l’impact des choix variétaux sur la qualité gustative.

« Ce que vous mangez est une variété de carotte illégale car elle a été radiée du catalogue, elle ne respectait pas les critères », explique François à une passante. Entre 1954 (date d’existence du premier catalogue des variétés de plantes potagères) et 2002, 80 % des variétés ont été radiées du catalogue, à cause d’une réglementation de plus en plus contraignante. « Ce que nous voulons, c’est la liberté de faire notre travail en âme et conscience, la liberté du jardinier de semer la variété qu’il veut et la liberté du consommateur d’accéder à des aliments différents. » Une liberté qui contribue à l’augmentation et à la conservation de la biodiversité cultivée, à la réduction de l’utilisation des pesticides ainsi qu’à l’essor de variétés adaptées à leurs terroirs et aux variations climatiques.

Rébellion contre la dîme des multinationales

Une campagne pour une loi de reconnaissance positive des droits des agriculteurs et des jardiniers sur les semences vient d’être lancée par plusieurs organisations. « Les droits des agriculteurs de conserver, ressemer, échanger et vendre leurs semences, les protéger de la biopiraterie et des contaminations par les OGM brevetés, et de participer aux décisions nationales concernant la biodiversité cultivée sont reconnus par le Traité international sur les semences approuvé en 2005 par le Parlement français », rappelle Anne-Charlotte Moÿ, en charge des questions juridiques au Réseau semences paysannes. Or, une succession de règlements européens et de lois nationales conduisent progressivement à leur interdiction totale.

La proposition de loi relative aux certificats d’obtention végétale doit être débattue le 28 novembre à l’Assemblée nationale. Il est encore possible de participer à la cyberaction, qui a déjà recueilli plus de 14 000 signatures, et un rassemblement est prévu devant l’Assemblée. « Il nous faut rester mobilisés, avertit Guy Kastler, afin de ne pas abandonner l’alimentation à quelques firmes multinationales. » Il y a trois siècles, les paysans versaient la dîme ou étaient contraints à des corvées au profit du seigneur local, propriétaire des terres... Aujourd’hui, cette domination s’est déplacée vers les semences.

Sophie Chapelle
Notes

[1] Lire à ce sujet Comment les semenciers tentent d’asservir l’agriculture paysanne.

[2] Pour être inscrites, les variétés doivent répondre à trois critères : la distinction (la variété doit être nettement distincte de toute autre variété notoirement connue) ; l’homogénéité (la variété est suffisamment uniforme dans ses caractères pertinents) ; la stabilité (la variété reste conforme à la définition de ses caractères essentiels après avoir été reproduite ou multipliée).

[3] En Europe, on utilise le terme de « certificat d’obtention végétale », qui protège une variété. Son équivalent outre-Atlantique est le brevet, qui protège l’information génétique contenue dans une même variété. Du coup, il arrive qu’une plante fasse l’objet d’un double droit de propriété intellectuelle...

Kevre Breizh tacle Jean-Luc Mélenchon

Depuis sa création, il y a vingt ans, la Fête de l'Huma-Bretagne, à Lanester, a toujours conjugué un double engagement : de gauche (communiste) et régional. Nombre d'artistes de la scène bretonne s'y sont produits. Thierry Goyet et Daniel Gilles, deux de ses "pères", ont d'ailleurs souvent qualifié ce rendez-vous militant de "Petit interceltique". Cette année, par le jeu des alliances au sein du Front de gauche, l'invité politique vedette était bien sûr... Jean-Luc Mélenchon. Un homme, ministre de l'Enseignement professionnel, qui s'était farouchement opposé à toute aide publique à Diwan et avait qualifié le breton unifié de "pseudo langue". Sa venue à Lanester, ce week-end, n'a pas manqué de susciter des réactions...

Photo archives David Ademas

Ouest France


"Mélenchon, Sarkozy, Le Pen, un même combat contre les langues régionales"


En s'opposant à la ratification de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, au prétexte que celle-ci donnerait des droits particuliers à des catégories de citoyens, et en amalgamant respect de la diversité culturelle et Europe libérale sur le plan économique, le Parti de gauche, et M. Mélenchon, au cours de sa campagne en Bretagne, profèrent des contre-vérités, écrit Kevre Breizh, la coordination des associations culturelles bretonnes. Lire la suite

Le Conseil d'État annule la suspension de culture du maïs Monsanto


La décision avait été prise par le gouvernement français en février 2008 et remise en cause depuis par la Cour de justice européenne.

AFP 28/11/11

Le Conseil d'État en France a annulé, lundi, la suspension de culture du maïs OGM de Monsanto prise par le gouvernement français en février 2008 et remise en cause depuis par la Cour de justice européenne. "Le Conseil d'État relève que le ministre de l'Agriculture n'a pu justifier de sa compétence pour prendre les arrêtés, faute d'avoir apporté la preuve de l'existence d'un niveau de risque particulièrement élevé pour la santé ou l'environnement", a indiqué le Conseil dans un communiqué.

dilluns, 28 de novembre de 2011

Perpinyà: Cultura catalana.

Reclutament al Foment de la sardana de Perpinyà "Esbart dels Reis de Mallorca"

Balls i músiques dels Països Catalans des de 1931.

Adults: cada dimarts 19H30.
Nens(6 a 14 anys): Cada divendres de 18H30 a 20H30.

Gimnàs Al Sol ( Greta)
8, carrer dels jardins Sant Lluís
66000 Perpinyà

Extracte musical: Ball de bruixes

Perpinyà: Rifla en català.


Dissabte 3 de Desembre 20 h 30 - Satèl·lit . Palau de les exposicions

Us invitem a participar a la Gran rifla en català en benefici de l'ensenyament en català a les escoles de Perpinyà

divendres, 25 de novembre de 2011

CANIGÓ DE LLUIS SOLER

TEATRE a Perpinyà.

CANIGÓ DE LLUIS SOLER
DIJOUS, 8 DE DESEMBRE 2011 20H30

LE CARRÉ (PETITE SALLE)

Espectacle en català

Un text com Canigó mereix que se li faci un homenatge a la força de la paraula, a la potència de la llengua, sense més disfresses que li treguin protagonisme.
La llengua per si sola pot arribar a ser un valor a l’alça i Verdaguer ho va demostrar de sobra.

Ara toca endinsar-nos al bosc de paraules que ens regala Verdaguer en el seu Canigó, atrevir-nos a jugar la partida lingüística amb la que Verdaguer ens
repta, desentranyar amb ulls actuals un text força allunyat en el temps, recuperar el gaudi de la llengua per si mateixa.

l’Ecosse et le Pays basque sont les nations qui gagneraient le plus à se séparer

24/11/2011 – 11h00 MADRID (NOVOpress Breizh) – Selon les conclusions d’une étude menée par une équipe de chercheurs espagnols, français, russes et américains, l’Ecosse et le Pays basque sont les nations qui, en Europe, gagneraient le plus – du moins sur le plan économique – à se séparer des pays auxquels ils appartiennent actuellement. Une enquête originale, tant par son objet que par sa méthode, qui pourrait concerner beaucoup d’autres régions, en France et en Europe – à commencer par la Bretagne.

Selon une étude universitaire, l’Ecosse et le Pays basque auraient intérêt à prendre leur indépendance

Révélée par l’Express, cette étude a été réalisée sous la direction d’Ignacio Ortuño Ortín de la Carlos III University of Madrid, en collaboration avec la New Moscow School of Economics (Russie), la Southern Methodist University de Dallas, (USA) et la « Toulouse School of Economics » – in french »l’École d’économie de Toulouse » – une des meilleures d’écoles d’Europe en sciences économiques.

A partir d’un modèle mathématique qui évalue les avantages économiques pour les pays à se regrouper ou au contraire à se séparer, les chercheurs de ces universités sont arrivés à la conclusion que le Pays basque aurait intérêt à quitter de l’Espagne et l’Ecosse du Royaume –Uni. Le modèle se fonde non seulement sur le potentiel économique des pays – rien de surprenant – mais aussi sur leur identité culturelle, ce qui est plus original.

L’identité culturelle étant délicate à évaluer avec précision, l’équipe d’universitaires a donc eu l’idée, pour évaluer ce facteur, de se fonder sur la génétique des populations, estimant à juste titre que la distance génétique des nations est un indicateur fiable de leur plus ou moins grande proximité culturelle. Une approche on le voit très novatrice, fort éloignée du conformisme idéologique dominant, même si les hypothèses retenues ne prennent en compte que le seul intérêt économique des pays, les aspects géopolitiques étant notamment écartés.

Sur cette base, l’étude a envisagé par exemple les meilleures alliances que les pays européens devraient conclure entre eux au cas où l’Union européenne éclaterait. Dans ce schéma, l’Autriche devrait par exemple s’allier avec la Suisse, le Danemark avec la Norvège – ce qui n’a rien de bien surprenant – et la France…avec le Royaume Uni – ce qui parait plus original. Selon les chercheurs, il existe aussi des cas où les avantages entre pays ne seraient pas réciproques : ce serait notamment celui de l’Espagne, qui pourrait tirer avantage à s’unir à la France, alors que le contraire ne serait pas exact.

Enfin, toujours selon Ignacio Ortuño Ortín, si l’Union européenne devait se maintenir et adopter une gouvernance économique et budgétaire commune, quatre pays seraient bénéficiaires : le Portugal, la Grèce, l’Irlande et la Finlande qui devraient en profiter le plus avec des augmentations de richesse de respectivement 13%, 11,9%, 8,9% et 8%. Par contre l’Allemagne, la France et l’Italie pourraient être les grands perdants.

[cc] Novopress.info, 2011 Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://breizh.novopress.info/]

dijous, 24 de novembre de 2011

Per una banca pública

Un dels avantatges de l’actual crisi econòmica és que posa al descobert les misèries polítiques de molta gent que fins ara anaven en careta. En el cas de què parlem, de tota la classe política, de tots aquells que no demanen una cosa tan senzilla com és la creació d’una banca pública.


Tothom sap que una banca pública podria fer les funcions que fa la banca privada, amb fets positius com que els beneficis quedarien a l’erari públic, entre altres. O no evitaria aquesta vergonya d’haver de rebaixar pensions als jubilats i retallar tal o qual servei per estalviar uns milions que seran regalats a la banca privada, la mateixa banca que blanqueja el diner brut del tràfic de drogues o d’armes.

I aquest són només un parell de les coses positives que portaria una banca pública.
Per què no la demanen els partits parlamentaris? Potser perquè tots tenen amb la banca privada uns deutes tan grans que els tenen agafats pels collons?

Sigui com sigui, el PNAC demana la creació urgent d’una banca pública catalana. Com en altres propostes, no ens agradaria estar sols. I més quan la creació d’aquesta banca és una proposta tan carregada de raó!


www.terralliure.com

dimecres, 23 de novembre de 2011

L'immigration coûte à la France 70 milliards d'euros


Yves-Marie Laulan : l'immigration coûte à la France 70 milliards d'euros


Démographe, économiste et géopoliticien, ancien directeur général du Crédit municipal de Paris, ex-président du Comité économique de l’Otan, Yves-Marie
Laulan a enseigné à l’Ena, aux Universités de Dauphine et de Paris 2, avant de fonder I'Institut de Géopolitique des Populations.

Monde et Vie : Yves-Marie Laulan, connaît-on le nombre des personnes issues de l’immigration qui vivent en France ?

Yves-Marie Laulan : Nous en avons une idée assez précise. Actuellement il est possible d’évaluer la population immigrée et issue de l’immigration
(autrement dit les étrangers et les première et deuxième générations nées sur le sol français) entre 7 et 8 millions de personnes, soit plus du dixième de la
population française. Ces personnes sont originaires, pour l'essentiel, de l'Afrique noire, du Maghreb et un peu de Turquie. Ces communautés très
importantes, dont les racines ne sont pas en France, peuvent représenter politiquement un vivier électoral très intéressant, ce qui explique l’attitude du parti
socialiste, par exemple, qui souhaiterait capter ces suffrages pour s'emparer du pouvoir.

Quelle est I'importance des immigrés originaires de l'Europe de I'Est ?

Les ressortissants des pays de l’Est de I'Europe ne représentent pas plus de 3 % De cette population immigrée, soit 200.000 à 300.000 personnes au
maximum.

La presse publie régulièrement des communiqués de victoire à propos du taux de natalité français. Que faut-il en penser ?

Nous avons le taux de fécondité le plus élevé d’Europe : 1,81 %, ce qui permet à l’Insee et au Figaro d’écrire que nous sommes les champions. Mais en
réalité, sur 830.000 naissances recensées en France en 2006, 165.000 venait de cette population issue de l’immigration. En réalité, le taux le taux de
fécondité de la population française « de souche » avoisine celui de la Grande-Bretagne, à 1,6 %. Celui des Maghrébins en France est de 2,7 % et celui
des Noirs d'origine africaine de 4,2 %. Michèle Tribalat, qui a longtemps travaillé à l'INED, a montré dans une étude publiée voilà trois ans que 31 % des
jeunes de moins de 20 ans en Ile-de-France, et 18 % à l'échelle nationale, sont originaires de l’Afrique noire, du Maghreb et de la Turquie. Dans 30 ans,
nous aurons passé la barre des 50 %. Sans cet apport, nous ne serions pas champions d’Europe ! Cette situation aura des conséquences évidentes sur
les mœurs, l'économie et la politique, comme la bien compris le parti socialiste.

Peut-on savoir combien coûte l'immigration à la France ?

C'est un sujet effroyablement compliqué, car l'administration française ne consacre pas de mission ni de programme budgétaires à I'immigration. Les coûts
sont dissimulés. C'est pourquoi une étude réalisée sous l'égide de Philippe Seguin, lorsqu'il était président de la Cour des comptes, est arrivée au chiffre
ridicule de 700 millions d'euros. Dans le cadre de la présentation budgétaire actuelle, il était impossible d'identifier un coût supérieur.

Cependant, en 2006, nous avons fait paraître dans le cadre de I'Institut de géopolitique des populations, que j'ai créé voilà une douzaine d'années avec
Jacques Dupâquier, un « essai d'évaluation des coûts économiques et financiers de I'immigration », réalisée avec plusieurs experts, en particulier Gérard
Lafay, professeur à l'université Paris II, et Jacques Bichot, professeur à l'université de Lyon III.

En utilisant toutes sortes de documents, non seulement tirés du budget de l'État et celui de la Sécurité sociale, mais émanant aussi des directions
ministérielles : Éducation nationale, Intérieur, etc., nous avons essayé d 'identifier les coûts liés à I'immigration, fonction par fonction, et au bout de ce travail
de Romains nous sommes arrivés à un chiffre de 35 milliards d'euros au minimum, qui augmente d'environ 10 % chaque année ; mais en réalité, les experts
qui ont travaillé à cette étude pensent qu'il faut le doubler et que le véritable coût de I'immigration pour la France - entre l'école, les transports, le logement,
la sécurité sociale, les aides, etc. - atteint 70 à 80 milliards d'euros, soit l’équivalent annuel du déficit budgétaire. Autrement dit, la France s'endette pour
assimiler des jeunes gens dont un certain nombre la remercie en brûlant des voitures...

Heureusement il existe aussi des immigrés qui se comportent convenablement et travaillent : ils représentent environ 10 % de la population concernée et
dégagent une contribution positive à I'effort national que I'on peut estimer à une dizaine de milliards d'euros. Le solde négatif de l'immigration est donc
compris dans une fourchette de 60 à 70 milliards d'euros par an.

Quel est le plus gros poste de dépenses ?

C'est évidemment le poste social.

Comment expliquez-vous que vos travaux et ceux des experts qui ont participé à votre étude ne soient pas utilisés ?

Le gouvernement ignore volontairement nos travaux parce qu’il ne veut pas que les Français sachent la vérité. Il laisse donc volontairement les idéologues
de l’Insee et de I'Ined les tromper. C'est ainsi que l'on tue un pays.

Propos recueillis par Helvé Bizien – Le Monde et la Vie, 16 juillet 2011 – n° 846.

Seulement Une douzaine de boucherie-charcuteries traditionnelles catalane subsistent à Perpignan.


Perpignan: Le boom des produits halal


Une douzaine de boucherie-charcuteries traditionnelles subsistent à Perpignan
. Rien que rue Llucia et place Cassanyes, onze boucheries halal cohabitent ! Le Bas, le Moyen et le Haut-Vernet sont aussi bien achalandés. Au total, sur la ville, le rapport est de 1 à 3, en faveur du marché halal. Un marché estimé à 5,5 milliards d'euros annuel en France, dont 4,5 milliards en dépenses alimentaires.

Le halal s'enflamme. Et les 15 000 musulmans des P.-O*. n'échappent pas à un phénomène qui dépasse le cadre du simple panier de la ménagère. Sur le net, le halal se décline à toutes les sauces : sites de rencontres, annuaires, voyages, services et bien d'autres revendiquent ce label. Même des placements financiers ! Les sociologues inventent les termes "beurgeois" ou "golden beurs" pour classifier des consommateurs aisés issus de l'immigration maghrébine première ou deuxième génération. Depuis dix ans, un salon du halal décline le phénomène à Paris. "Sur ce marché, la croissance est à deux chiffres", calcule Abbas Bendali, spécialiste marketing au cabinet Solis. Lire la suite

*P.O = appellation républicaine française, entendre Catalunya del Nord.

Le marché Hallal progresse de 10% en France (2011)

Selon une étude publiée par Symphony Iri Group, le marché du Halal n’a progressé cette année « que » de 10,5 % (157 millions d’euros en hypermarchés, supermarchés et magasins hard-discount, contre 142 millions d’euros l’année précédente), alors que la croissance de 2010 s’élevait à 25 %. “Le marché a besoin de retrouver un second souffle”, conclut l’étude du 16 novembre.

Pourtant, cette étude révèle, sans grande surprise finalement, que l’assortiment de produits dit « halal » (les guillemets sont indispensables, vous l’aurez compris) ne cesse de s’agrandir, puisque le nombre de références a progressé de 23,1 % sur les douze derniers mois. Les autres faits marquants de cette année sont la continuation du succès de la volaille (44,4 millions d’euros de ventes, +12,8 %) qui reste leader devant la charcuterie (34,8 millions, +10,8 %) et l’épicerie (16,8 millions) et le bond significatif des ventes en supermarchés.



dimarts, 22 de novembre de 2011

Recopilació de dades electorals interessants



Recopilació de dades electorals interessants (Generals 2011)

Racó Català

DIEMPROU.CAT

DIEMPROU.CAT

A partir del dia ú de gener del 2012 no reconeixerem l’estat Espanyol com a nostre. Moralment fa temps que ho havíem deixat de fer però aquesta data hem decidit fer-ho oficialment.

A partir de Cap d’Any no atendrem la documentació que ens arribi de l’estat Espanyol. Tampoc no pagarem cap tribut a l’estat que, a partir d’aquesta data, considerarem veí.

El nostre Govern és la Generalitat de Catalunya, el màxim representant del qual és el MH President de la Generalitat. Per damunt d’aquest Govern només atendrem la Comunitat Europea, sempre i quan aquesta ens respecti com a país, cosa que així esperem.

Els principals motius d’aquesta decisió (que són evidents; molts i clars) serien:

*Tracte econòmic absolutament injust i abusiu de l’estat Espanyol cap a Catalunya.

*Entorpiment barroer al nostre desenvolupament econòmic-empresarial, utilitzant criteris il.lògics des de qualsevol àmbit (aeroports, línies ferroviàries, ports, energies...)

*Menyspreu i atac constant a la nostra llengua, cultura i ambició esportiva, provocant i incentivant discòrdia on no n’hi ha.

*Impediment de presa de decisions que com a país ens pertocarien: menció especial a la immigració.

I el que fa vessar el got.... IRRESPECTUOSOS AMB LES DECISIONS QUE PRENEM LEGALMENT COM A POBLE AL NOSTRE PARLAMENT.

Jean-Jacques Rousseau et Victor Hugo étaient-ils de grands malades ?

PARIS (NOVOpress) – Vaches sacrées de la Révolution et de la
République françaises (on ne compte plus le nombre de bâtiments
publics à leur gloire), Jean-Jacques Rousseau et Victor Hugo
étaient-ils de grands malades ?

Plus précisément, des malades mentau?
Le docteur Augustin Cabanès les classait en effet le siècle dernier
dans la catégorie des Grands névrosés de l’histoire, un ouvrage que
les éditions de l’Opportun viennent de rééditer. Névrose : « Affection
nerveuse, caractérisée par des troubles émotionnels et affectifs, qui
n’altère pas les fonctions intellectuelles », selon la définition de
L’internaute.com. Le praticien reprend Sénèque et Aristote : « Il n’y
a pas de grand génie sans une dose de folie ».

Dans le cas de Rousseau et Hugo, cette dose de folie est conséquente.
Concernant l’actuel hôte du Panthéon à Paris, père spirituel de la
Révolution française, idole de Robespierre, il souffre dès sa jeunesse
d’idées « délirantes de persécution ». La plume d’Augustin Cabanès est
sans pitié : « Psychopathe, Rousseau le fut, sans conteste ». Le
médecin s’attache également à démystifier Victor Hugo. La pathologie
de l’auteur des Châtiments ? Une mégalomanie sans frein. « Un homme
qui se comparait à Napoléon et se laissait adorer à l’égal de Dieu, ce
fut miracle si son cerveau n’éclata pas ; d’autant que la folie avait
fait, à maintes reprises, son apparition dans sa famille », constate
l’historien.

Car pour Augustin Cabanès, l’étude de ces troubles mentaux puisse ses
racines dans la recherche généalogique, « les antécédents génétiques
et l’hérédité ». L’importance du sang dans les comportements. Ce que
reconnaissait en juin dernier le trimestriel Science & Vie à sa Une en
titrant : « Troubles mentaux : la part des gènes ». Un livre
passionnant qui invite aussi à découvrir la part d’ombre d’autres
artistes : Chopin, Molière, Byron ou… Nicolas Gogol.

diumenge, 20 de novembre de 2011

El socialistes ja reconeixen la derrota


Segons el sondatges a peu d'urna, gran majoria absoluta del PP i daltabaix del PSOE · CiU guanyade tres a cinc escons més · ERC preserva els tres que té · ICV en guanya dos més · Compromís, un · Amaiur n'arrabassa sis o set

Els resultats a l'estat, a Catalunya, al País Valencià i a les Illes

El sondatge a peu d'urna fet públic per les televisions públiques al tancament de les urnes confirmen una gran majoria absoluta del PP, que obtindria entre 181 i 185 diputats; el PSOE, que ja ha reconegut la derrota electoral, entre 115 i 119; CiU, entre 13 i 15; IU-ICV, entre 9 i 11; Amaiur, entre 6 i 7; PNB, entre 4 i 5; UpyD, entre 3 i 4; ERC mantindria els 3; CC, entre 2 i 3; el BNG, 2, el Foro d'Álvarez Cascos, 1; Compromís 0-1.

A Catalunya, el sondatge apunta que el PSC perdria entre vuit i deu diputats i es quedaria amb 15-17 escons; CiU seria la segona força, guanyant tres o cinc diputats i en tindria 13-15; el PP pujaria, però no tant com indicaven alguns sondatges, i passaria de 8 a 11; ICV pujaria de 1 a 3 i ERC mantindria els 3 que té.

Al País Valencià, el PP pujaria de 19 a 20 o 22; el PSOE, baixaria de 14 a 9-11, EUPV entraria amb 1 0 2 diputats; UPyD podria treure un diputat i Compromís també en tindria un.http://www.blogger.com/img/blank.gif

A les Illes, el PSM-IV-ExM quedaria sense representació i PP en tindria 5 i PSOE, 3.

Iceta felicita el PP

Tan sols deu minuts després del tancament dels col·legis, i un cop publicats els resultats dels sondatges a peu d'urna, el vice-primer secretari del PSC, Miquel Iceta, ha comparegut per acceptar la derrota socialistes i ha felicitat el PP per la majoria absoluta.

vilaweb

dissabte, 19 de novembre de 2011

Le Parti de Gauche: Revendiquer des droits particuliers (..) est une atteinte à l'égalité républicaine

Communiqué du Parti de Gauche de Bretagne publié le 15/11/11 20:56
La position du Parti de Gauche sur les langues régionales



RENNES/ROAZHON— MOTION ADOPTEE PAR LE PARTI DE GAUCHE A propos des langues régionales et minoritaires

"Revendiquer des droits particuliers à une catégorie de la population au nom des différences, est une atteinte à l'égalité républicaine."


Le Parti de Gauche est parfois interpellé sur la question des langues régionales et/ou minoritaires et leur enseignement. Nous voulons, avec cet argumentaire, affirmer et préciser notre position de principe sur ce thème. La France s'est dotée, depuis les années cinquante, d'un cadre législatif protecteur pour les langues régionales.

L'apprentissage des langues régionales et minoritaires est possible dans l'enseignement public : basque, breton, catalan, occitan, corse, tahitien, ainsi que
4 langues mélanésiennes. Les langues régionales et minoritaires sont prises en compte pour l'obtention du bac. Rien donc n'empêche dans les textes la pratique des langues régionales pour celles et ceux qui le souhaitent. Ce débat a lieu dans un contexte général d'offensive libérale. En particulier, la réforme des collectivités territoriales constitue l'un des dispositifs de ce projet de concentrations imposées, renforçant la concurrence et les inégalités entre les territoires et nourrissant les inégalités sociales. De plus, la question d'un acte III de la décentralisation est aujourd'hui ouverte dans le débat public.

Cette contre-réforme et ces projets ne font qu'obéir aux directives européennes qui visent à transformer la France en une juxtaposition de provinces et de grandes métropoles en compétition les unes avec les autres dans le cadre du grand marché transnational de la concurrence libre et non faussée. La droite mène cette offensive libérale, elle qui orchestre la grande braderie du service public de l'éducation nationale : suppressions de postes, marchandisation et mise en concurrence avec l'enseignement privé qui se voit accorder toujours plus de privilèges. Ainsi s'organise l'accès aux savoirs sous conditions de fortune, qui renforce les inégalités sociales devant l'accès au droit à l'éducation.

Les arguments qui sont avancés pour aller encore plus loin dans l'enseignement public des langues régionales ne sont pas recevables pour nous. L'antagonisme entre les principes républicains et la prise en compte d'un patrimoine culturel et linguistique, avancé par certains, est factice : parce que nous sommes toutes et tous différents, tout en étant avant tout des semblables, nous avons besoin d'égalité. Revendiquer des droits particuliers à une catégorie de la population au nom des différences, est une atteinte à l'égalité républicaine. Dispenser un enseignement public uniquement dans la langue de son choix, y compris en immersion, au détriment de l'apprentissage de la langue commune, le français, signifierait que des groupes entiers de locuteurs ne se verraient enseigner durant toute leur scolarité qu'une langue compréhensible uniquement par une fraction de la population de notre pays. Nous réaffirmons avec vigueur notre attachement au maintien d'une langue véhiculaire commune permettant à tous les citoyens de se comprendre. Le français doit être la langue de référence unique dans l'ensemble du service
public d'éducation. C'est aussi une erreur de faire des langues régionales une catégorie à part par rapport aux autres langues : par exemple les langues
mortes et les autres langues étrangères dans leur diversité. Nos principes et propositions : Le PG réaffirme son attachement aux principes républicains qui
sont évidemment compatibles avec la valorisation de tout patrimoine culturel. Le PG s'oppose au projet libéral de l'Europe des régions qui vise à la mise en
concurrence des territoires et affaiblir le rôle régulateur des états. Pour le PG, l'Etat devrait d'ailleurs être un rempart contre la dérégulation néolibérale qui
détruit les solidarités et les services publics. Le PG rappelle son attachement à l'attribution exclusive des fonds publics à l'enseignement public. Le PG
réaffirme son attachement à l'apprentissage par toutes et tous de la langue française dès le plus jeune âge comme garantie de la cohésion nationale et
s'oppose à l'institution de droits particuliers pour des groupes particuliers. Nous réaffirmons l'unité et l'indivisibilité de la République par la préservation d'un
langage commun. Le PG n'est pas pour la ratification de la Charte européenne des langues régionales et minoritaires car elle impose d'introduire des droits
particuliers pour une catégorie de citoyens. Le PG est favorable à l'enseignement des langues minoritaires de manière optionnelle dans le cadre du service
public d'éducation. Le PG réaffirme que le français est la langue administrative et la langue véhiculaire commune.

Le Parti de Gauche est présent en Bretagne depuis le mois de Décembre 2008.

divendres, 18 de novembre de 2011

dimecres, 16 de novembre de 2011

Que sont les écoles bilingues publiques ?


Les écoles bilingues publiques ont parfois mauvaise presse, bien souvent en raison d'une méconnaissance. Que sont donc ces écoles ? Qu'y apprend-on ? Qu'y fait-on ? Je tenterai dans cet article d'éclaircir quelques-uns de ces points afin de permettre à chacun de se faire un avis mieux avisé sur la question.


Les écoles bilingues publiques sont, comme leur nom l'indique, avant tout publiques. Elles sont donc laïques et gratuites et respectent les mêmes programmes que toutes les autres classes, les mêmes horaires d'apprentissages, les mêmes concours d'entrée, les mêmes inspections, etc. Qu'ont-elles donc de différent ?

Dans ces filières, une partie des apprentissages se fait en langue régionale. Cela signifie par exemple, que les mathématiques ou les sciences, les arts ou l'histoire peuvent se faire en langue régionale. Les contenus restent les mêmes, seul le vecteur de la langue est différent. Certains pensent qu'il est idiot d'apprendre les mathématiques ou l'histoire de la Perse en breton, on pourra se demander ce que cet enseignement en français a de plus intelligent : peut-être devrait-on étudier l'histoire de la Perse en araméen ?

La langue régionale est donc l'une des langues qui permet la transmission des savoirs dans la classe, la seconde langue étant le français. Les modalités de leur mise en oeuvre varie selon les régions, mais on peut remarquer que chaque filière semble tendre vers un même objectif : celui de la parité horaire. Cela signifie que dans la classe, les enseignements sont fait pour moitié en français, et pour autre moitié dans la langue régionale.

Cependant, concernant les apprentissages dans ces deux langues, même si l'objectif est de donner aux élèves des niveaux similaires dans ces deux langues, on peut observer une certaine différence concernant l'écrit. L'accent est mis sur le français : l'apprentissage de la lecture se fait en français, de même pour l'écriture, la grammaire et l'orthographe. Les filières bilingues ont donc un niveau égal en français à celui des filières « classiques ». Les élèves apprennent à écrire dans leur langue régionale essentiellement à travers les autres disciplines, et même s'il arrive de réaliser des leçons de grammaire et d'étude comparée des langues – élément très riche –, l'apprentissage des règles de grammaire et d'orthographe en langue régionale compte un enseignement moindre comparé à celui du français. En fin de cycle 3, les élèves de ces classes bilingues sont capables de s'exprimer oralement sur divers sujets mais également de rédiger de courts textes en langue régionale ; en plus de compétences semblables aux autres élèves en ce qui concerne le français.

L'accès à ces filières reste malgré tout très inégal, à l'intérieur même des régions concernées en raison des difficultés liées à leur ouverture. Ces filières sont effectivement misent en place « à la demande des parents ». Cela signifie, sur le terrain, qu'un groupe de parents assez nombreux doit se constituer afin de porter la demande devant l'Inspection Académique, l'équipe pédagogique et la Mairie. L'ouverture d'une filière nécessite d'avoir au moins 15 élèves de cycle 1 ainsi que l'autorisation de la Mairie et surtout de l'Inspection Académique. Chaque création de filière reste donc un combat mené par des parents d'élèves motivés par le projet. Diverses associations de parents d'élèves existent dans les régions concernées : vous pouvez trouver celles concernant votre région sur le site de la FLAREP (Fédération pour les LAngues Régionales dans l'Enseignement Public).

AGORA VOX

Le Souvenir Chouan de Bretagne commémore les noyades de Nantes

NANTES (NOVOpress Breizh) – Pendant la Terreur, la ville de Nantes était devenue une vaste prison et un champ d’expérimentation pour l’élimination systématique des opposants à la politique conduite par Robespierre et ses amis de la Convention. Des milliers de personnes, hommes, femmes et enfants y perdirent la vie, fusillées, noyées ou victimes de mauvais traitements. Ces évènements – que la municipalité de J.M. Ayrault préfère ignorer, consacrant l’essentiel de ses investissements mémoriels à développer la culpabilisation des Nantais, en particulier avec le très coûteux « Mémorial de l’esclavage »* seront commémorés par l’association du Souvenir Chouan de Bretagne le 20 novembre prochain.

« Quel torrent révolutionnaire que la Loire ! » s’extasiait devant la Convention le représentant en mission Jean-Baptiste Carrier. Pendant cent jours, ce "technicien cyclothymique de l’extermination " (Yves Durand), porta à son paroxysme la terreur révolutionnaire dans la cité des Ducs. Cet amateur de belles cérémonies civiques en l’honneur de la Déclaration des Droits de l’Homme sera responsable de la mort de plusieurs milliers de prisonniers retenus dans les geôles nantaises, auxquels il faut ajouter 2000 à 5000 victimes mortes par noyade en Basse-Loire.

J.B. Carrier (lithographie de F.-S. Delpech d'après le portrait de J.-B. Belliard)
Dans un ouvrage qui fait autorité (Carrier et la Terreur nantaise, Perrin 1987) l’historien J.J. Brégeon rappelle qu’il y eut plusieurs formes d’extermination.
La première, qui fut l’œuvre des commissions militaires comblèrent de fusillés les carrières de Gigant ; la seconde, par l’épidémie qui fit périr des milliers
de détenus dans l’Entrepôt des Tabacs ; la dernière enfin par la noyade et le massacre sans jugement. « On commença par les prêtres réfractaires pour
finir par les enfants », rappelle le professeur Yves Durand dans la préface de l’ouvrage précité. Reprenant la thèse qu’il a développée dans son dernier ouvrage, Reynald Secher a magistralement traité cet aspect de l’histoire des Guerres de
Vendée lors de la conférence qu’il a donnée mardi dernier à Nantes devant une salle comble.

L’association du Souvenir Chouan de Bretagne, qui agit depuis de nombreuses années contre le « mémoricide » – il suffit de voir la présentation qui est faite de cette période au Musée de l’histoire de Nantes (un « détail manifestement exagéré ») pour s’en convaincre – honore chaque année la mémoire
des victimes de ce terrorisme d’Etat.

Cette année le rassemblement aura lieu à Nantes le dimanche 20 novembre. Le programme est disponible sur le site du Souvenir Chouan de Bretagne.

* L’inauguration du Mémorial de l’Abolition de l’esclavage, prévue le 1er décembre prochain, va encore être repoussée à une date indéterminée en raison de diverses malfaçons. Ce monument de la repentance – le seul en Europe – voulu par J.M. Ayrault pour complaire à sa clientèle aura coûté 6,9 millions d’euros. Un modèle de gabegie .

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [http://fr.novopress.info/]

dilluns, 14 de novembre de 2011

Des alliés bien encombrants !‏

La Voix du Nord nous fournit un bel exemple du confusionisme sciemment entretenu par les organisations gauchistes pour faire avancer l'islamisation du pays. Pour faire avaler la pilule, ils sont, en effet, amalgamé les langues dites régionales de l'Hexagone à celles de l'immigration !

On rappellera à ce propos que nos partis " catalanistes " locaux (ERC, CDC et Unitat Catalana) sont tous inscris à la Fédération " Peuples et Régions
Solidaires ", organisation apparentée aux écologistes.


Les langues régionales et le conseil régional : indifférence, hostilité ou incompréhension ?

dimanche 13.11.2011, 05:14 - La Voix du Nord

La motion «Agir en faveur des langues régionales» a été rejetée àune large majorité par le conseil régional, fin octobre.
| ON EN PARLE |

Le rejet, fin octobre, par le conseil régional, de la motion intitulée « Agir en faveur

des langues régionales » et déposée par le groupe Europe Écologie Les Verts, a suscité quelques réactions. Retour sur ce sujet en trois questions-
réponses.


1. Que contenait cette motion ?

Le texte lui-même a beaucoup divisé les élus régionaux. Les élus UMP, par exemple, n'appréciaient guère la référence à « l'hostilité des autorités publiques
» vis-à-vis des langues régionales. Ils ont déposé un amendement pour supprimer ce paragraphe. EELV était d'accord. L'amendement a été rejeté.

Sur la définition des langues régionales, ensuite, la motion parle du « picard et flamand occidental - ainsi que des langues issues des différentes vagues
d'immigration ». Là encore, certains élus de droite ont tiqué. Le groupe UMP aurait préféré parler de « cultures régionales », plutôt que de « langues
régionales » les Verts n'y voyaient, là encore, pas d'inconvénient l'amendement a malgré tout été rejeté. Du côté du FN, on demandait carrément à
supprimer le paragraphe. Demande rejetée.

La motion suggérait par ailleurs l'adhésion du conseil régional à la plateforme des langues régionales de l'association des régions de France.

Particulièrement volontariste, ce texte milite entre autres pour l'adoption d'une législation et... la ratification par la France de la charte européenne des
langues régionales et minoritaires. Ce dernier point a été soulevé par Claude Nicolet (MRC) au moment du débat. « Cela revient à transformer la notion de
République et de citoyenneté. Imaginez qu'on dise que le français n'est plus la seule langue officielle en France », s'est-il insurgé. Résultat : il a voté contre,
entraînant une majorité de conseillers socialistes.

2. Le problème, était-ce le texte ?

Paulo-Serge Lopes (EELV), qui a présenté la motion devant le conseil régional, pensait avoir été « consensuel et constructif », en se basant « sur des
accords PS-EELV d'autres régions ». La motion a pourtant été largement rejetée : 60 voix contre, 28 pour et 2 abstentions. « Si le problème, c'était la
plateforme, ils auraient pu proposer un amendement », en déduit Jean-Paul Couché, président de l'Institut régional de la langue flamande, qui suspecte «
une absence de volonté politique, ou une volonté de faire tomber ce type de proposition ». La référence aux langues d'immigration, par exemple, avait pour
lui vocation à montrer « notre ouverture ». Jean-Pierre Bataille, seul élu UMP à avoir voté en faveur du texte (le reste de son groupe n'a pas pris part au
vote), estime, lui, que la motion « était de bonne volonté, mais reprenait beaucoup trop de choses ».

3. Doit-on en déduire que le conseil régional est contre les langues régionales ?

Le vote a en tout cas été sans appel, malgré l'absence de consigne. Jean-Paul Couché oscille entre volonté de positiver - « c'est déjà une première qu'il y
ait eu débat sur la question » - et surprise indignée : « le Nord - Pas-de-Calais a voté à contre-courant de ce que font les autres régions socialistes de
France ! », s'étonne-t-il. On peut en tout cas en conclure que la question suscite, au mieux, l'indifférence des socialistes, dont le porte-parole Dominique
Bailly n'a pas donné de consigne de vote, tout en disant qu'il allait voter contre (1). « Dans les bassins du Nord - Pas-de-Calais où il n'y a pas de langue
régionale, tous les élus n'ont pas d'avis tranché », estime Jean-Pierre Bataille, qui pense que le salut des langues régionales pourrait passer par le
législateur. « Mais c'est un sujet de période de croissance. En ce moment, ce n'est pas la priorité », craint-il. Jean-Paul Couché, lui, ne perd pas espoir
d'emporter un jour le soutien formel de l'institution régionale : « Il faudra peut-être y aller par petits textes », prédit-il.


ESTELLE JOLIVET

Nous avons tenté de joindre, sans succès, le président du conseil régional Daniel Percheron, ainsi que Domonique Bailly.

Lluita a Pià pel desmantellament d'una antena de telefonia mòbil


Una antena de telefonia mòbil, situada a pocs metres d'uns edificis de Pià, que tindria d'haver sigut desmuntada fa tres anys, mobilitza als habitants d'aquest poble

Dl. 14 de novembre del 2011 vilaweb

Aquesta antena està situada a cinc metres d'unes urbanitzacions dels carrers Marcelin Albert i Ferroul de Pià, i pertany a Orange. Està instal·lada als terreny d'una empresa de transport i de lloguer. Els residents demanen la seua retirada ja que, normalment, hauria d'haver-se retirat fa tres anys.

Però sembla que el procediment engegat per retirar-la ha fracassat, i Orange es nega a retirar-la. Els veïns, es queixen de problemes que afecten a la seua salut, i demanen una solució al seu problema.

divendres, 11 de novembre de 2011

Discussió amb una simpatitzant

2008? no sabia que el vostre partit té tants anys d'existència”:

El PNAC és molt més antic, primera època 1934 i després en 1990 amb una escissió d’Estat Català, per orientacions diverses, jo puc donar-te l’edició nord catalana de la declaració del PNAC amb més explicacions.


Perquè aquest silenci?

Perquè abans de crear un partit cal un moment de reflexió d'autoformació, de vigilància, de presa de contact, etc.

Amb alguns companys tenim algunes actes militants a Perpinyà, penjada de banderola, acte per el Kosovo serbi, distribució de fulls als carrers de Perpinyà hi ha poc temps i encartades… Peró sempre amb modèstia i després una període de silenci i d'observació, ara és hora d’anar més endavant. Es la raó d’una distribució del butlletí al Correllengua. Normalment no és aquest butlletí que fos previst pel Correllengua, sinó un especial cultura popular, però amb els servicis de l'oficina postal l’encàrrec és arribada el dilluns… llàstima!


“La situació al Nord essent sempre la mateixa és a dir en el mateix estat de colonització profunda. […] “Molt decebuda per l'absència de lemes clars rotunds anticolonials de part dels organitzadors, una mani descafeïnada que no està a l'altura dels reptes..”


Res ne nou al Nord! Tenim tres partits: Un nacionalisme de cafè amb CDC, un nacionalisme mundialista amb l’ERC, i per acabar un nacionalisme al peu
de l’ajuntament UMP de Perpinyà amb Unitat…. Una colla de gent que tindrien més els seus places a l’estadi Gilbert Brutus que al combat nacionalista.

Les preguntes dels catalans son clares: L’atur, feina, ecologia, lluita contra l’especulació, solidaritat i social amb preferència local, proteccionisme local i europeu, identitat, inseguretat i el reptes des segle: la immigració extra europea, la islamització… Catalunya independent amb la Xaria t’agradaria?

Som per una Catalunya tradicional, una Catalunya solidaria que protegí tots els treballadors, una Catalunya arrelada, una Catalunya amb famílies normals i no
amb dues mares i dues pares, som contra la degeneració de la família primer pilar de la Nació. Som contra el totalitarisme que sigui marxista o de la finança mundialista, bancs, dictat de Brussel·les etc.

Si tot això son preocupacions teva, cal venir treballar amb nosaltres!

Suisse : Pour un droit des communes


Suisse : Pour un droit des communes d’être consultées en matière d’asile
Economie suisse saine en apparence, mais les signes inquiétants se multiplient :


Le Nouvelliste 17.09.11 : L’UDC a lancé une initiative cantonale « pour un droit des communes d’être consultées en matière d’asile » . le 20.09.11, cette initiative met en évidence un problème que bien des partis n’osent pas aborder. Le marché du travail n’est pas bon. Le taux actuel ne reflète de loin pas la réalité, et la situation va s’aggraver très fortement ces prochains mois.

Pour le PNAC Catalunya Nord : Pour conserver son identité catalane, la Catalogne du Nord doit faire face aux conséquences de la crise économiques dans le domaine de l’emploi, mais elle doit aussi contrôler elle-même l’immigration, ce dont se moque éperdument l’Etat français.

Preus de la gasolina al món


Preus de la gasolina al món

Ens tracten com idiotes:


> Portugal diesel € 1,405
> Espanya diesel € 1,318
> França diesel € 1,294
> Bèlgica diesel € 1,222

>
>
> Azerbaijan - Diesel 0,31 euros
> Egipte - Diesel 0,14 Euros
> Etiòpia - Super 0,24 EUR
> Bahames - Diesel 0,25 EUR
> Bolívia - Super 0,25 EUR
> Brasil - Diesel 0,54 EUR
> Xina - Normal 0,45 EUR
> Equador - Normal 0,24 EUR
> Ghana - Normal 0,09 EUR!!!!!!!
> Groenlàndia - Super 0,50 Euros
> Guiana - Normal 0,67 EUR
> Hong Kong - Diesel 0,84 Euros
> Índia - Diesel 0,62 EUR
> Indonèsia - Diesel 0,32 EUR
> Iraq - Super 0,60 EUR
> Kazakhstan - Diesel 0,44 EUR
> Qatar - Super 0,15 Euros
> Kuwait - Super 0,18 Euros
> Cuba - Normal 0,62 EUR
> Líbia - Diesel 0,08 Euros!!!!!!!
> Malàsia - Super 0,55 Euros
> Mèxic - Diesel 0,41 EUR
> Moldàvia - Normal 0,25 EUR
> Oman - Super mais 0,20 euros
> Perú - Diesel 0,22 EUR
> Filipines - Diesel 0,69 EUR
> Rússia - Super 0,64 Euros
> Arábia Saudita - Diesel EUR 0,07 !!!!!!
> Sud-Àfrica - Diesel 0,66 EUR
> Suazilàndia - Super 0,10 ! Euros!!!!!
> Síria - Diesel 0,10 Euros!!!!!
> Trinidad - Super 0,33 EUR
> Tailàndia - Super 0,65 EUR
> Tunísia - Diesel0,49 EUR
> EUA - Diesel 0,61 Euros
> Veneçuela - Diesel 0,07 EUR!!!!!
> Emirats Àrabs - Diesel 0,18 Euros
> Vietnam - Diesel 0,55 EUR
> Ucraina - Diesel 0,51 EUR

Les nouvelles théories sexuelles diffusées par l'école d'État‏


Les nouvelles théories sexuelles diffusées par l'école d'État

Les Perles des manuels:

Les perles des nouveaux manuels de SVT :
Que viennent elles faire dans un cours de SVT ?


« L’identité sexuelle est le fait de se sentir totalement homme ou femme. Cette identité dépend d’une part du genre conféré à la naissance, d’autre part du conditionnement social »

« L’identité sexuelle se réfère au genre sous laquelle une personne est socialement reconnue »

« L’orientation sexuelle se révèle le plus souvent au moment de l’adolescence et elle relève totalement de l’intimité des personnes »

« Expliquez brièvement la différence qui existe entre identité et orientation sexuelle (Exercice) »

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dimarts, 8 de novembre de 2011

Nou número de la Nació Catalana

Per obtenir el nou número de la Nació Catalana
Portaveu del Partit Nacionalista català N°19 tardor 2011
« Defensem i reivindiquem la cultura popular catalana »
- La cultura tradicional vista des de la Catalunya Nord
- La independència real
- Prou especulació amb la terra catalana !
- Alerta ! La tradició del tió de Nadal, a punt de desaparèixer !

Contactar-nos :

Principat : info@terralliure.com
PNAC apartat de correus 5271, 08080 (Barcelona)
Catalunya del Nord : pnaccatnord@ymail.com

diumenge, 6 de novembre de 2011

Manifest 2011

Bona tarda a totes i tots,

un any més ens retrobem aquí, al peu del Castellet, al peu del que anomenàvem la Casa Pairal. Aquest lloc tan simbòlic per Perpinyà i també pel conjunt dels Països Catalans.
Avui la Casa Pairal no és més! Se la buidada del seu contingut, de les seues col·leccions. Només queden a les parets uns rètols que expliquen la nostra història.
De la mateixa manera s'ha buidat el CeDACC el centre de documentació i d'animació de la cultura catalana, com s'ha buidat del seu contingut el Departament d'Estudis Catalans de la Universitat de Perpinyà, com resulten buides de continguts les famoses cartes aprovades pel Consell General i per la municipalitat de Perpinyà.

Si no fóssim pas aquí avui, aviat aquest lloc tan simbòlic podria ser representatiu d'una futura Catalunya nord sense contingut, buidada de catalanitat, on al final quedaria encara potser l'accent català.
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Però avui sem aquí, sem aquí per a resistir i per a reafirmar la nostra voluntat:
hem de parar aquesta descatalanització vergonyosa.
Hem de recuperar els nostres drets, els drets legítims que tenen tots els pobles.

Avui commemorem i celebrem.

Commemorem el tractat dels Pirineus, el tractat simbolitza l'annexió de les terres nord-catalanes al reialme de França, un acord firmat per dues monarquies, sense l'avís dels interessats, sense l'avís dels catalans.
Una annexió que simbolitza la separació del Principat de Catalunya entre dos reialmes.

Llegiu-ne més: Manifest 2011

Ràdio Arrels - La veu de Catalunya Nord

Dilluns 7 a Ràdio Arrels reportatge del Correllengua Perpinyà (de 7 a 9 al matí i potser a la tarda de 17 a 18h) http://www.arrels.net/http://www.blogger.com/img/blank.gif

Un miler, llarg, de manifestants ahir

Dm. 6 de novembre del 2011
Unes 1000 persones van recórrer ahir dissabte els carrers del centre de Perpinyà, malgrat la pluja, participant en la manifestació unitària convocada per la Federació d'entitats en defensa de la llengua i la cultura catalana (+ CAL + Casal... +... )

Aquesta no va ser gens ajudada, aquest any, pel temps: 3 dies seguits de pluja (forta a estones la nit precedent, paraigues a inici de mani...) n'havia desanimat més d'un. Però al total, malgrat això i ben contat va ser tot un èxit del qual es podrà recordar, inclosa (malgrat gran temències) la participació!

Una manifestació que, a més de commemorar la signatura del Tractat dels Pirineus el 7 de novembre de 1659 també és, des de fa anys, el final del Correllengua (acabant aquí el recorregut pels Països catalans). Com sempre aquesta manifestació s'ha caracteritzat per la diversitat tan de procedència i prioritats (moltes associacions i grups i uns partits de colors variats però harmoniosos) com de provinència geogràfica (Nord + Sud + 'terres 'endins i mar enllà') i la unitat dels presents.

Eren presents des de grups festius (sardanistes, grallers, castellers i sorollosos del Riberal) fins a partits polítics (regionalistes i independentistes) i grups independentistes d'aquí o vinguts de la CAC (Comunitat Autònoma de Catalunya), passant pel col.lectiu de Professors de català... amb els lemes unitaris i àmpliament compartits 'Esborrem el tractat dels Pirineus', 'Ni frança Ni espanya, Països Catalans', 'No volem ser una regió de frança / d'espanya, no volem ser un país ocupat, volem volem volem, volem la independència, volem volem volem Països catalans'.

I, també com sempre, sense cap incident notable...

Una vegada la mainifestació arribada al Castellet s'ha llegit el manifest (insistint molt sobre l'actualitat propossada: desaparició del CDACC, http://www.blogger.com/img/blank.gifCasa Païral, incompliment de textos votats per unanimitat - ajuntament de Perpinyà i Consell intercomarcal - des d'anys) i s'ha cantat l'himne nacional dels Catalans, els segadors. Més tard s'ha fet una marxa de torxes cap a la Casa Musicale, on s'ha fet el tradicional concert de cloenda d'aquesta diada amb l'actuació de 3 grups: Rauxa, 100 g de Têtes i At-Versaris.

Dilluns hi haurà al Casal Jaume Primer de Perpinyà, el darrer acte d'aquesta diada, amb el sopar del 7 de novembre, on es designaran i lliuraran el premi Josep de la Trinxeria, a la persona o entitat que més s'hagi destacat en la defensa de la catalanitat durant l'any i el premi Francesc de Segarra, a la persona o institució que més s'hagi destacat durant l'any per una actitud bel·ligerant contra els catalans, el català o Catalunya Nord en general.

Vilaweeb

dijous, 3 de novembre de 2011

« Vendée, du génocide au mémoricide »

« Vendée, du génocide au mémoricide » : un livre de Reynald Secher

02/11/2011 – 12h30
NANTES (NOVOpress Breizh) – L’historien Reynald Secher, spécialiste
des guerres de Vendée, sera à Nantes le mardi 8 novembre (1) pour
présenter son dernier ouvrage « Vendée, du génocide au mémoricide »,
qui vient de sortir aux éditions du Cerf.

La parution de « La Vendée-Vengé » en 1986, inspiré de sa thèse
d’État, avait eu à l’époque un grand retentissement et déclenché une
vive polémique dans le monde des historiens. Dans cet ouvrage, préfacé
par Jean Meyer, Reynald Secher faisait part de sa réflexion sur la
nature de la répression en Vendée. Selon lui on se trouve en effet en
présence d’un génocide légal.

L’auteur fonde sa thèse sur les trois lois spécifiques à la Vendée qui
furent votées par la Convention : la première en date du 1er août 1793
prescrivant l’extermination des hommes, la déportation des femmes et
des enfants et la destruction du territoire ; la seconde le 1er
octobre qui prescrivit l’extermination de tous les Vendéens dénommés «
brigands » ; la troisième le 7 novembre qui ordonna le retrait du nom
de « Vendée » pour un nouveau nom « Vengé ».

Se fondant sur ces lois, l’armée républicaine, sous les ordres du
général Turreau, entreprit de mettre en œuvre ce plan d’anéantissement
et d’extermination. Dans une correspondance officielle datée du 24
janvier 1794, Turreau explique que grâce à son action il n’y aura plus
d’habitants, d’habitats et d’économie en Vendée. Le 8 février 1794,
son plan reçut l’aval du Comité de salut public par l’intermédiaire de
Lazare Carnot.
Arc de triomphe : le général Turreau y figure en bonne place

Arc de triomphe : le général Turreau y figure en bonne place. Source :
guerredevendee.canalblog.com

25 ans après, le nouveau livre de Secher revient donc sur un des
épisodes les plus noirs de l’histoire de la Révolution. Reprenant dans
une première partie la question du génocide commis contre la Vendée et
une partie de l’Ouest de la France par la Convention et le Comité de
salut public en 1793-1794, il aborde dans sa seconde partie une
question encore largement ignorée des historiens : le mémoricide.

Citant de nombreux exemples, l’auteur souligne combien les bourreaux,
leurs descendants et leurs « ayant droit » politiques républicains ont
tout fait depuis 1794 non seulement pour effacer les traces de leurs
crimes, mais pour contraindre les descendants des victimes à refouler
le souvenir du traumatisme individuel et collectif. Les commentaires
sur la période révolutionnaire et l’action de Carrier du musée de
l’histoire de NANTES au château des Ducs de Bretagne, conçu par J. C.
Martin, l’historien officiel de J.M. Ayrault, sont une bonne
illustration de ce phénomène.

Avec la question du mémoricide, Reynald Sécher n’hésite pas à soulever
une question historique qui ne manquera pas de faire débat. Il s’en
était expliqué dans un entretien accordé à NOVOpress le 14 juillet
dernier.

Nîmes : des musulmans attaquent une procession catholique

Non, cela ne s’est pas passé en Palestine, en Judée Samarie ou en Égypte, mais en France, à Nîmes, dans le Gard, département français. Le 5 octobre dernier, des musulmans ont attaqué, à coup de pierres, des chrétiens en procession.
Ce n’est pas un fait banal. C’est un pas de plus dans l’intolérance des musulmans à l’égard des autres religions pratiquées en France. On ne compte plus les nombreuses agressions contre les juifs et les chrétiens, contre les synagogues et les églises catholiques, parce qu’elles ne font plus la une des journaux de France.


Plus grave, encore, il semblerait que le silence des media, sur ces faits de plus en plus fréquents, soit une manière d’exonérer, voire de protéger, les musulmans de leurs actes racistes et antireligieux.
Devrons-nous attendre de subir des émeutes meurtrières comme elles font, aujourd’hui, l’actualité en Égypte pour que les Français prennent conscience du danger qui menace les fidèles non-musulmans ?
La communauté catholique des rapatriés d’Oran en a fait les frais ces jours derniers à Nîmes.
La réunion annuelle des anciens de la Joyeuse Union Don Bosco se déroule à Nîmes, au Sanctuaire de la vierge Notre Dame de Santa Cruz, bâti par les rapatriés d’Oran. (1)
Après une journée de recueillement et de retrouvailles, vers 19 heures, alors que les participants repartaient dans les autocars et véhicules particuliers, «les jeunes immigrés, arabes» de la cité, se mirent à lancer des pierres sur les véhicules qui descendaient du sanctuaire.
La police municipale dont le poste est situé dans ce quartier, a été immédiatement prévenue et les organisateurs de cette réunion ont dû mettre en place une déviation vers un autre itinéraire pour protéger des attaques sauvages, les occupants des véhicules qui continuaient de partir.
La Joyeuse Union Don Bosco et l’Amicale des Amis de Notre Dame de Santa Cruz ont saisi le Préfet de Région pour lui signaler ces actes racistes et antireligieux dont ils ont fait l’objet.
Quant à la presse, hormis un entrefilet honnête paru dans « la Provence », aucune mention n’a été faite des attaques « intifadiennes » (guerre des pierres) qui ont eu lieu à Nîmes contre la communauté religieuse chrétienne.
Nous vous tiendrons informés des suites données par les autorités de la région si celles-ci répondent.

(1) Dans cette cité qui regroupait, dès 1962, de nombreuses familles de rapatriés, la chapelle qui y a été construite accueille, encore aujourd’hui, les fidèles oranais lors des journées dédiées à la vierge de Santa Cruz dont le sanctuaire a été bâti un peu plus loin, sur les hauteurs. Mais, le maire de Nîmes ayant autorisé la construction d’une mosquée à quelques mètres, seulement, de la chapelle, il fallait s’attendre à des représailles, de la part des nouveaux occupants de la cité dont la tolérance n'est pas la qualité première.

Source : les petits Échos (Merci à André et Jean-Claude)
Rubriques : Crimes et délits, Immigration, Islamisation, Racisme-Antiracisme

dimecres, 2 de novembre de 2011

Dinamarca: Zona controlada per l'Islam

Recomano llegir primer la font

Dinamarca: Està entrant en zona controlada pel Shari'a-la llei islàmica-
Un dels cartells a Londres
Un grup musulmà de Dinamarca ha posat en marxa una campanya per convertir determinades zones de Copenhaguen i d'altres ciutats daneses en "Zones sota la llei islàmica" que funcionaran com enclavaments autònoms regits per la llei islàmica.

El grup islamista danès Kaldet til Islam (Trucada a l'Islam), ha declarat el suburbi Tingbjerg de Copenhaguen com la primera zona de Dinamarca subjecta subjectes a la llei del Shari'a, seguit pel districte de Nørrebro de la capital i altres parts del país , ha informat el diari Jyllands-Posten 17 d'octubre.


Kaldet til Islam (Trucada a l'Islam) ha afirmat que enviarà les 24 hores del dia a la "policia moral" islàmica per fer complir la llei islàmica en aquests enclavaments. Les patrulles s'enfrontaran a qualsevol que sigui sorprès consumint alcohol, jugant diners, anant a discoteques o participant en altres activitats que els devots de l'Islam consideren que són contraris a l'Islam.
El ministre d'Integració Karen Haekkerup va dir a Jyllands-Posten "Considero que això és molt greu. Qualsevol cosa que intenti soscavar la nostra democràcia, hem d'acabar amb això conseqüentment."


Aquest grup salafista, també busca la destrucció de la democràcia occidental, volent reemplaçar-lo per califat islàmic universal, una teocràcia islàmica a tot el món regulat per la llei Shari'a.A Espanya més d'una quarta part de la immigració musulmana s'adhereix als postulats salafistes.


En un comunicat publicat a la pàgina web Kaldet til Islam (Trucada a l'Islam) anomenada es pregunta: "Com podem els musulmans dir ser seguidors de la Sunna [els principis establerts per la República Islàmica del profeta Muhammad] i la millor defensa de la Deen [doctrines d'Al · là], quan es prefereix viure entre els infidels, subjecte a les seves lleis, imitar-los i no per diferenciar-nos de la seva kufr [camp dels incrèduls]? Com ​​podem pretendre estimar a Al · là ja seu Missatger, quan ens sentim avergonyits per demanar la Sharia? Com ​​podem ser indiferents a la creació de la regla d'Al · là en Terra, que és un deure per a tot musulmà? "
La declaració continua: "Treballar per establir el Califato és una de les principals tasques del nostre temps, i aquesta tasca no pot aconseguir si no treballem units sota un Emir [comandant, general o príncep] D'altra banda, és sabut que és un deure lluitar contra el mal que preval a tot arreu al nostre voltant. Les lleis i normes creades pels humans estan presents avui i s'ha convertit en una obligació per a tots els musulmans a treballar conjuntament per alliberar el món d'aquest gran Munk [malament] , la democràcia. "


Si això passa a ara que són una minoria, què passarà quan siguin una majoria?

El cas a Catalunya

A Catalunya encara no s'ha arribat a la situació extrema que impera a Londres o Copenhaguen, encara que es comencen a conèixer exemples similars. Catalunya és un dels territoris de la península Ibèrica amb més immigració musulmana.

El polèmic imam de Lleida va arribar a crear una policia islàmica a la ciutat i fins i tot va anunciar que pretenia estendre la presència dels seus agents morals a altres ciutats de la zona.

Prou Comunisme

dimarts, 1 de novembre de 2011

Ensenyament: el català a la cua de les llengües regionals de França.



Ensenyament: el català a la cua de les llengües regionals de França.

Enseignement : le catalan en queue de peloton des langues régionales de France


Percentatges de l'ensenyament bilingüe

Els percentatges de l'ensenyament bilingüe en català a Catalunya Nord comparats amb els d'altres regions de França:
Les pourcentages de l'enseignement bilingue en catalan en Catalogne Nord comparés avec ceux d'autres régions de France: