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dilluns, 14 de novembre de 2011

Des alliés bien encombrants !‏

La Voix du Nord nous fournit un bel exemple du confusionisme sciemment entretenu par les organisations gauchistes pour faire avancer l'islamisation du pays. Pour faire avaler la pilule, ils sont, en effet, amalgamé les langues dites régionales de l'Hexagone à celles de l'immigration !

On rappellera à ce propos que nos partis " catalanistes " locaux (ERC, CDC et Unitat Catalana) sont tous inscris à la Fédération " Peuples et Régions
Solidaires ", organisation apparentée aux écologistes.


Les langues régionales et le conseil régional : indifférence, hostilité ou incompréhension ?

dimanche 13.11.2011, 05:14 - La Voix du Nord

La motion «Agir en faveur des langues régionales» a été rejetée àune large majorité par le conseil régional, fin octobre.
| ON EN PARLE |

Le rejet, fin octobre, par le conseil régional, de la motion intitulée « Agir en faveur

des langues régionales » et déposée par le groupe Europe Écologie Les Verts, a suscité quelques réactions. Retour sur ce sujet en trois questions-
réponses.


1. Que contenait cette motion ?

Le texte lui-même a beaucoup divisé les élus régionaux. Les élus UMP, par exemple, n'appréciaient guère la référence à « l'hostilité des autorités publiques
» vis-à-vis des langues régionales. Ils ont déposé un amendement pour supprimer ce paragraphe. EELV était d'accord. L'amendement a été rejeté.

Sur la définition des langues régionales, ensuite, la motion parle du « picard et flamand occidental - ainsi que des langues issues des différentes vagues
d'immigration ». Là encore, certains élus de droite ont tiqué. Le groupe UMP aurait préféré parler de « cultures régionales », plutôt que de « langues
régionales » les Verts n'y voyaient, là encore, pas d'inconvénient l'amendement a malgré tout été rejeté. Du côté du FN, on demandait carrément à
supprimer le paragraphe. Demande rejetée.

La motion suggérait par ailleurs l'adhésion du conseil régional à la plateforme des langues régionales de l'association des régions de France.

Particulièrement volontariste, ce texte milite entre autres pour l'adoption d'une législation et... la ratification par la France de la charte européenne des
langues régionales et minoritaires. Ce dernier point a été soulevé par Claude Nicolet (MRC) au moment du débat. « Cela revient à transformer la notion de
République et de citoyenneté. Imaginez qu'on dise que le français n'est plus la seule langue officielle en France », s'est-il insurgé. Résultat : il a voté contre,
entraînant une majorité de conseillers socialistes.

2. Le problème, était-ce le texte ?

Paulo-Serge Lopes (EELV), qui a présenté la motion devant le conseil régional, pensait avoir été « consensuel et constructif », en se basant « sur des
accords PS-EELV d'autres régions ». La motion a pourtant été largement rejetée : 60 voix contre, 28 pour et 2 abstentions. « Si le problème, c'était la
plateforme, ils auraient pu proposer un amendement », en déduit Jean-Paul Couché, président de l'Institut régional de la langue flamande, qui suspecte «
une absence de volonté politique, ou une volonté de faire tomber ce type de proposition ». La référence aux langues d'immigration, par exemple, avait pour
lui vocation à montrer « notre ouverture ». Jean-Pierre Bataille, seul élu UMP à avoir voté en faveur du texte (le reste de son groupe n'a pas pris part au
vote), estime, lui, que la motion « était de bonne volonté, mais reprenait beaucoup trop de choses ».

3. Doit-on en déduire que le conseil régional est contre les langues régionales ?

Le vote a en tout cas été sans appel, malgré l'absence de consigne. Jean-Paul Couché oscille entre volonté de positiver - « c'est déjà une première qu'il y
ait eu débat sur la question » - et surprise indignée : « le Nord - Pas-de-Calais a voté à contre-courant de ce que font les autres régions socialistes de
France ! », s'étonne-t-il. On peut en tout cas en conclure que la question suscite, au mieux, l'indifférence des socialistes, dont le porte-parole Dominique
Bailly n'a pas donné de consigne de vote, tout en disant qu'il allait voter contre (1). « Dans les bassins du Nord - Pas-de-Calais où il n'y a pas de langue
régionale, tous les élus n'ont pas d'avis tranché », estime Jean-Pierre Bataille, qui pense que le salut des langues régionales pourrait passer par le
législateur. « Mais c'est un sujet de période de croissance. En ce moment, ce n'est pas la priorité », craint-il. Jean-Paul Couché, lui, ne perd pas espoir
d'emporter un jour le soutien formel de l'institution régionale : « Il faudra peut-être y aller par petits textes », prédit-il.


ESTELLE JOLIVET

Nous avons tenté de joindre, sans succès, le président du conseil régional Daniel Percheron, ainsi que Domonique Bailly.