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dimarts, 22 de novembre de 2011

Jean-Jacques Rousseau et Victor Hugo étaient-ils de grands malades ?

PARIS (NOVOpress) – Vaches sacrées de la Révolution et de la
République françaises (on ne compte plus le nombre de bâtiments
publics à leur gloire), Jean-Jacques Rousseau et Victor Hugo
étaient-ils de grands malades ?

Plus précisément, des malades mentau?
Le docteur Augustin Cabanès les classait en effet le siècle dernier
dans la catégorie des Grands névrosés de l’histoire, un ouvrage que
les éditions de l’Opportun viennent de rééditer. Névrose : « Affection
nerveuse, caractérisée par des troubles émotionnels et affectifs, qui
n’altère pas les fonctions intellectuelles », selon la définition de
L’internaute.com. Le praticien reprend Sénèque et Aristote : « Il n’y
a pas de grand génie sans une dose de folie ».

Dans le cas de Rousseau et Hugo, cette dose de folie est conséquente.
Concernant l’actuel hôte du Panthéon à Paris, père spirituel de la
Révolution française, idole de Robespierre, il souffre dès sa jeunesse
d’idées « délirantes de persécution ». La plume d’Augustin Cabanès est
sans pitié : « Psychopathe, Rousseau le fut, sans conteste ». Le
médecin s’attache également à démystifier Victor Hugo. La pathologie
de l’auteur des Châtiments ? Une mégalomanie sans frein. « Un homme
qui se comparait à Napoléon et se laissait adorer à l’égal de Dieu, ce
fut miracle si son cerveau n’éclata pas ; d’autant que la folie avait
fait, à maintes reprises, son apparition dans sa famille », constate
l’historien.

Car pour Augustin Cabanès, l’étude de ces troubles mentaux puisse ses
racines dans la recherche généalogique, « les antécédents génétiques
et l’hérédité ». L’importance du sang dans les comportements. Ce que
reconnaissait en juin dernier le trimestriel Science & Vie à sa Une en
titrant : « Troubles mentaux : la part des gènes ». Un livre
passionnant qui invite aussi à découvrir la part d’ombre d’autres
artistes : Chopin, Molière, Byron ou… Nicolas Gogol.